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HONNEURS, DESHONNEUR, HONNEUR

Ca chauffe en Sarkozistan!

 

Depuis des années, aux postes les plus sensibles de la Justice et de la Police, le pouvoir a nommé des affidés.

 

Ce qu’on attendait d’eux, c’était avant tout de protéger le monarque et ses proches.

 

On les a couvert d’honneurs, ces procureurs, ces policiers de haut rang. Le prix à payer, c’était le déshonneur. Le déshonneur de ne plus servir la République. La honte de seulement servir un maître emmêlé dans les affaires les plus tordues. Des serviteurs de l’Etat ravalés au rang de simples serviteurs.

 

Les mises en examen annexes aux grands dossiers du moment, Bettencourt et Karachi, concernent non plus le fond des dossiers (Machin a -t-il touché une enveloppe crade ou une valise pleine?), mais les manoeuvres et pressions exercées contre les témoins et la presse pour les faire taire.

 

Subornation de témoin pour un ancien ministre, atteinte au secret des correspondances et collecte de données personnelles par des moyens frauduleux pour un procureur en place. Hortefeux et Courroye, descendus au caniveau des hommes de main, chargés de fermer leur clapet aux vilains bavards.

 

On devine derrière tout cela le cauchemar que ces témoins et la presse ont pu vivre.

 

La peur change de camp.

 

La République, finalement, est bien plus solide que ne l’ont cru nos dérisoires féodaux.

 

Dans l’appareil d’Etat, qu’il s’agisse de la Justice ou de la Police, on savait qu’ils étaient nombreux à récriminer contre ce qu’ils voyaient. On sait maintenant qu’ils ont du courage.

 

Ils rendent leur Honneur aux institutions et à leurs corps d’appartenance.

 

Qu’on permette à un simple citoyen engagé de leur témoigner sa reconnaissnce.

 

Bruno GALY

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